post

Finance & Bien Commun / Common Good N°44 & 45

Ethics & Trust in Finance – Global Prize

6th Edition 2016 / 2017

Nominated Essays

En route pour la deuxième décennie / Opening the second decade

To download the review

 

 

Editorial

En route pour la deuxième décennie / Opening the second decade
Josina Kamerling, Paul H. Dembinski

 

Sixth Edtion 2016/2017 : Global Jury

 

Part I : New and Old Frontiers of Ethics

 

Part II : What Ethical Harness for Technology

 

Part III : Avenues for Action

post

Finance & Bien Commun / Common Good N°42 & 43

Ethics in Finance – Robin Cosgrove Prize

5th Edition 2014 / 2015

Nominated Essays

Sense of urgency / Le sens de l’urgence

 

To download the review

 

 

Editorial

Le sens de l’urgence / Sense of urgency
Carol Cosgrove-Sacks, Paul H. Dembinski

 

Fifth Edtion 2014/2015 : Global Jury

 

Part I : Regulatory & Conceptual Considerations

 

Part II : Implementation & Applications

post

“Ethics in Finance – Robin Cosgrove Prize” Award ceremony

EN-logo_blue

The International Monetary Fund co-host of

the “Ethics in Finance – Robin Cosgrove Prize”

Award ceremony

 

On the 21st of September the International Monetary Fund has co-hosted the Award Ceremony for the 5th edition of the global Ethics in Finance Robin Cosgrove Prize at its headquarters in Washington.

See the full video of the Event here:
http://www.imf.org/external/np/seminars/eng/2015/cosgrove/

 

Prior to the Award Ceremony itself, Mrs Christine Lagarde met with the winners and with Dr. Carol Cosgrove Sacks and Prof. Paul Dembinski, co-Presidents of the Prize.

Mrs Christine Lagarde – Managing Director of the IMF – had the opening words to the Ceremony stressing the importance that ethics has to play in changing the culture of a sector through which the crises started. Mrs Lagarde also praised the initiative of Ethics in Finance – Robin Cosgrove Prize for its longstanding commitment (10 years) to stimulate young professionals and academics to think in an innovative way about ethics in finance.

Followed a video message by The Most Rev. Justin Welby, Archbishop of Canterbury who stressed the responsibility that goes with power and size of institutions and also underlines the dangers of a temptation of a “box ticking” culture of compliance which prevents ethics rather than encourages it.

DSCF7979 MODIF

Then a panel discussion took place on the theme “Role of Ethics in Finance” moderated by Sean Hagan, General Counsel of the IMF and with participation of :

  • Sarah Dahlgren, Executive Vice President, Federal Reserve Bank of New York
  • Sally Dewar, Managing Director, JP Morgan
  • Lee Buchheit, Partner, Cleary Gottlieb
  • Paul H Dembinski, Professor University of Fribourg, Switzerland, Director of Fondation Observatoire de la Finance

The Award part of the Ceremony was introduced by Dr. Carol Cosgrove-Sacks – mother of Robin Cosgrove and professor at the College of Europe (Bruges) who has cooperated with the Observatoire de la Finance since 2005. The first edition of the “Ethics in Finance – Robin Cosgrove Prize” was launched in 2006.

The 5th edition 2014-2015 attracted more than 300 expressions of interest and more than 100 papers. In the final phase of its work the Jury (http://www.robincosgroveprize.org/about-us/the-jury/) composed of 22 world class personalities, worked on a short list of 11 papers, from which it awarded 5 prizes.

The essays have been published in a special issue of Finance & the Common Good / Bien Commun, review of the Observatoire de la Finance. Click here to access the editorial to the collection of essays.

 

The winners essays can be accessed below:

 

The other essays of the Finalists are to be found here:

 

The Strategic Partners of the Ethics in Finance – Robin Cosgrove Prize are:
ACCA      Accenture          CFA

Le patriotisme à la chinoise

A la fin de 2014, le couplage du marché de Hong Kong avec celui de Shanghai a ouvert aux investisseurs étrangers l’accès aux titres jusque-là réservés aux seuls Chinois. Dans un contexte par ailleurs morose, les capitaux du monde entier se sont donné rendez-vous à Shanghai: entre novembre 2014 et juin 2015, l’indice Shanghai Composite a gagné près de 100%.

Les indices de Hong Kong ont suivi plus tard avec des gains de l’ordre de 50% entre janvier et juin. Au début de l’été, la mécanique s’enraye; les indices glissent inexorablement – ils ont perdu plus de 10% depuis le début de l’année. Pire, le minikrach chinois a contribué à inverser la tendance sur les places boursières qui hoquettent depuis l’été.

Pour relancer la machine, les autorités chinoises ont voulu prouver que la dégringolade avait eu lieu sans raison. Dans le pays où la défense des cours boursiers nationaux relève du devoir patriotique, il leur a été facile d’épingler le fauteur de troubles. A la fin d’août, l’infamie s’est ainsi abattue sur un obscur journaliste.

Triomphantes, les autorités font état de la «confession» du fautif, qui avoue à en croire la retranscription qu’en a faite l’AFP que ses (fausses) informations ont «provoqué la panique et la dégringolade des marchés». Wang Xiaolu aurait, selon ses détracteurs, renversé les tendances et retranché d’un coup de plume des centaines de milliards aux valorisations boursières du monde.

Ce qui est frappant, c’est le peu d’écho qu’a eu cette affaire. Elle lève le voile sur la manière dont le pouvoir chinois entend contrôler l’information financière. Or, les investisseurs internationaux ne semblent pas s’en inquiéter. Les capitaux n’ont pas déserté les places boursières chinoises. Pourtant, c’est grâce à l’information libre que le marché ne se transforme pas en un gigantesque jeu de l’avion. Qu’on se le dise.

 

Paru dans la Tribune de Genève le 08 septembre 2015

post

Éthique et Responsabilité en Finance

Françaishttp://www.revue-banque.fr/ouvrage/ethique-responsabilite-en-finance
English : https://www.routledge.com/Ethics-and-Responsibility-in-Finance/Dembinski/p/book/9781138637900
Deutsch : https://shop.schaeffer-poeschel.de/prod/ethik-und-verantwortung-im-finanzsektor
Polski http://www.studioemka.com.pl/index.php?page=p&id=608
Magyar : http://kairosz.hu/p/10343/paul-h-dembinski-etika-es-felelosseg-a-penzugyi-eletben

 

La crise de 2007 a montré l’indigence éthique de la finance qui a tout misé sur la technique. Mais pourquoi la finance a-t-elle besoin d’éthique ? La visée éthique peut-elle être une finalité des activités financières ? Si ce questionnement est l’affaire de tous les protagonistes (utilisateur de fonds, débiteur et investisseur public ou privé), la responsabilité sociétale des institutions est de s’interroger sur leur culture d’entreprise afin de promouvoir l’expression éthique des collaborateurs.

Cet ouvrage de synthèse expose des arguments permettant d’affiner la lecture en termes éthiques de situations caractéristiques de la finance moderne. Pour rester pertinente par rapport à la finance contemporaine, la réflexion éthique doit reconnaître la spécificité politique, sociale, technologique, intellectuelle et politique du contexte de cette activité humaine. Ainsi sont abordés successivement les trois niveaux de dilemmes éthiques : la personne et ses aspirations – tant les professionnels des services financiers que les utilisateurs ; les entreprises et les institutions financières, et le niveau macro ; la norme légale et réglementaire et les choix politiques.

Cet Essentiel espère contribuer à la réinvention d’une finance capable de servir de manière réaliste et vraie les plus hautes aspirations de l’homme et de la société.

 

Points forts

Analyse documentée, prospective et sans concession des problématiques de l’Éthique en finance à travers ses dimensions économiques, sociologiques, culturelles et philosophiques.

 

Sommaire

  • Chapitre 1 introductif : Pourquoi la finance a-t-elle besoin d’éthique ?
  • Chapitre 2 : Finance et éthique – vers un double aggiornamento
  • Chapitre 3 : Les dilemmes éthiques du propriétaire des fonds : l’épargnant et le rentier
  • Chapitre 4 : Les dilemmes éthiques de l’utilisateur de fonds : le débiteur et l’investisseur public ou privé
  • Chapitre 5 : Les dilemmes éthiques de l’intermédiation financière
  • Chapitre 6 : Les pistes d’action

L’auteur

Docteur (Économie politique, 1982), Paul H. Dembinski occupe la Chaire de Stratégie et de Concurrence internationales à l’Université de Fribourg (Suisse). En 1996, il suscite la création de la Fondation de l’Observatoire de la Finance (Genève – www.obsfin.ch), avec pour mission la promotion de la prise en compte du bien commun dans les activités financières. Il en assume toujours la direction de même que la co-présidence du Prix Interna-tional « Éthique en Finance – le Prix Robin Cosgrove », qui lance sa 6e édition en 2016.

 

Pour en savoir plus

Fiche pdf : Ethique, Finance et responsabilité  en Finance – Quo Vadis

post

The Ethics in Finance Robin Cosgrove Prize – Edition V, 2014-2015

Papers were invited to address the topic of “INNOVATIVE IDEAS FOR ETHICS IN FINANCE”, by the closing date of 15th April.

The competition for the fifth edition of the Prize attracted more than 300 Expressions of Interest from some 61 countries around the world.

The co-Presidents of the Prize Jury (Dr Carol Cosgrove-Sacks and Dr Paul Dembinski) jointly assessed the entries for the Prize and identified some 40 papers for evaluation by the distinguished Global Jury. The evaluation process, which is totally anonymous, is currently in process and it is anticipated that a short-list of nominated Papers for the Prize will be agreed by the end of July.

 

EN-logo_blueThe Prize ceremony will take place at the International Monetary Fund (IMF), Washington, USA, on Monday 21st September.

Dr Christine Lagarde, the Executive Director of the IMF, will congratulate the Prize Winners.

 

The overall quality of the papers is encouraging. The 2014-2015 Prize was supported by the Association of Chartered and Certified Accountants (ACCA Global), the CFA Institute, and Accenture. Through their activities the Prize was well-promoted throughout the world; many other organizations as Friends of the Prize also disseminated information.

The Nominated Papers will be published in a special edition of the review: Finance & the Common Good/Bien Commun in advance of the Award ceremony.

ACCAAccenture

CFA

 

Pdf file download

 

 

 

post

Eléphant dans un magasin de porcelaine cherche sortie, désespérément

La lecture du rapport que le FMI consacre tous les 6 mois à la stabilité financière ne manque pas d’étonner. L’institution qui vient de tenir la semaine dernière son assemblée de printemps présente son analyse de la (in)stabilité financière du monde tout en nuances, hypothèses et scénarios. C’est dire qu’elle est très prudente dans ses affirmations. Il n’en demeure pas moins que d’entrée de jeu le FMI affirme qu’en dépit de l’amélioration des perspectives économiques dans les pays avancés, la stabilité financière du monde se trouve confrontée à de nouveaux défis.

Dans son analyse d’ensemble, le FMI s’attache à envisager diverses modalités que les banques centrales pourraient utiliser pour ramener  leurs politiques monétaires à la normalité, c’est-à-dire à ce qu’elles étaient avant la crise.  Quelle que soit cette modalité, elle devrait entraîner une remontée des taux dits « hors risque » et donc à rendre « l’argent plus cher ».  C’est bien ce dont le monde a besoin pour éviter la déflation couplée avec une récession.  Toutefois, le FMI le dit à plusieurs reprises, les banques centrales jouent ici avec le feu. En effet, si d’aventure les marchés se mettent à anticiper de manière trop abrupte une telle normalisation, les prix des actifs financiers existants pourrait subir un choc dont les conséquences sont difficiles à prévoir et potentiellement très graves.

Selon le FMI, une augmentation des taux directeurs  d’un point de pourcentage (100 points de base) pourrait faire trembler les bilans d’une part importante des acteurs financiers. En clair cela signifie, qu’une  augmentation des taux – somme toute légère – pourrait déclencher à la fois une correction boursière et un plongeon des obligations émises à des taux bas. Il en résulterait une baisse substantielle de la valeur des actifs financiers et donc un appauvrissement comptable de leurs propriétaires. Or, en vertu des règles comptables en vigueur – le fameux « mark to market », ces pertes devraient être immédiatement répercutées  sur les bilans correspondants. Ainsi, une part  importante, bien qu’impossible à anticiper, des fonds d’investissement, d’assureurs et de fonds de pension devraient faire face à des pertes dépassant leurs réserves. Ils se trouveraient ainsi en situation de faillite avec  les effets de dominos à la clé. Le problème deviendrait donc systémique et la situation d’arrivée  pourrait s’avérer pire que celle de départ.

Pour étayer cette analyse le FMI rappelle que les bilans des institutions financière restent très fragiles et que la période de l’argent bon marché n’a pas été utilisée pour les restructurer et les affermir. Le matériau étant inflammable,  la moindre étincelle du côté des banques centrales pourrait provoquer l’embrasement.

Que dire au terme d’une telle analyse ? A l’évidence  l’économie mondiale a atteint un niveau d’interdépendance tel, que les acteurs – même les plus puissants – ont perdu toute marge de manœuvre. Le risque systémique continue à planer, puisque tout mouvement un peu brusque est susceptible de provoquer la catastrophe. Or, à l’instar d’un éléphant dans un magasin de porcelaine, un mouvement est, par ailleurs, inévitable puisque la persistance des taux négatifs risque – elle aussi – de plonger le monde dans une récession durable.  Entre les deux maux – accélérer la restructuration des bilans ou augmenter les taux – notre éléphant de banque centrale ne sait que faire. Par défaut l’immobilisme semble pour l’instant être de mise. Mais pour préparer l’avenir, peut-être serait-ce le moment, de repenser le bien-fondé du principe de la comptabilisation à la valeur de marché ? Ce pourrait être un moyen pour desserrer un peu l’étau des interdépendances et donner un peu de mou aux acteurs financiers aux bilans fragiles, dont parallèlement il faudrait augmenter la surveillance.

post

Les compétences de la BNS à recadrer

La Suisse et le monde n’ont pas fini de digérer les conséquences de l’effondrement du cours-plancher. Cette décision devenait inéluctable au fur à mesure qu’augmentait la double disproportion : d’une part celle entre les bilans des banques centrales, d’autre part entre ces bilans et leurs économies respectives. En effet, au début janvier, gonflé par les interventions à répétition au nom de la défense du taux plancher, le bilan de la BNS correspondait à près de 25%  de celui de la BCE, alors que le PIB suisse se situait aux alentours des 5% de celui de la zone euro. Au fil du temps, la situation de la BNS – en tant que banque, plus qu’en tant que banque centrale – devenait de jour en jour plus fragile. Aujourd’hui ses pertes dues à la chute de l’euro frôlent très probablement les 100 milliards, soit environ un cinquième de son bilan. Pour mémoire, les comptes de la BNS pour 2014 bouclés deux semaines auparavant font état (illusion comptable oblige) d’un bénéfice comptable de 38 milliards qu’elle devra bel et bien verser aux actionnaires. Face à une telle saignée, la FINMA aurait, pour toute autre institution, déjà exigé une recapitalisation. Le BNS n’a pas – pour l’instant – ce problème-là. Elle en a d’autres. En effet, après un échec aussi cuisant de sa politique, la BNS doit être remise à sa place, celle de la banque centrale en charge de la politique monétaire – mais pas plus que la politique monétaire.

La décision d’abolir le cours-plancher, comme celle de l’introduire d’ailleurs, bien qu’officiellement prises par la BNS, dépassent le cadre de la politique monétaire au sens courant du terme. Dans les deux cas, il s’agit du changement du régime monétaire qui relève de l’ordre institutionnel du pays tout autant que de la politique monétaire. Il est par conséquent déplorable  que le Conseil fédéral ait laissé à la BNS l’entière responsabilité de ces deux décisions aux conséquences structurelles si importantes pour le pays.

Au nom de ses intérêts économiques – soit disant – bien compris, en 2011, la Suisse – le havre du libéralisme – a tourné casque en devenant protectionniste à l’extrême en protégeant non pas son marché intérieur par des droits de douane, mais la valeur de sa monnaie par un taux plancher.  Ce virage relève d’un changement de paradigme en matière de de politique économique, et dépasse largement le cadre de la seule politique monétaire.

Illustré sept2011

Quand un plancher s’effondre, il y a un risque que les murs de l’économie se fissurent. La Suisse feint aujourd’hui l’étonnement : elle s’étonne de découvrir à quel point elle dépend du franc suisse (alors qu’elle exporte près 40% de son PIB et en importe a peine moins) mais aussi de constater que son franc n’est suisse qu’en apparence. En effet, et on vient de d’en faire l’expérience, le taux de change est hors de portée des autorités suisses. Il fluctue sur les marchés – en tant que devise – au gré des turbulences de la tectonique de l’économie mondiale. Et l’économie par l’intermédiaire de la place financière a appris depuis des décennies à en tirer avantage. Mais en 2011, on savait déjà tout cela – rien de fondamental n’a changé depuis. Pour cette raison, l’erreur – politique – du cour plancher doit être clairement affirmée. De deux choses l’une : soit les deux décisions a été effectivement prises par la seule BNS, il s’ensuit alors que les compétences ce cette dernière devraient être resserrés en conséquence à l’avenir; soit ces décisions ont reçu l’aval du Conseil fédéral lequel devrait alors en endosser la responsabilité politique. Le silence de Bern est assourdissant.

Taux de change

L’histoire de la Suisse – aussi dans ses rapports avec l’Europe – et de l’euro, aurait peut-être été différente si en 2011, la Suisse avait décidé de mettre 100 milliards (qu’elle vient de perdre au casino monétaire aujourd’hui) pour racheter la quasi-totalité de la dette grecque.  Une telle décision – éminemment politique – aurait probablement calmé davantage la situation monétaire en Europe que les gesticulations de M. Hildebrand affirmant à qui voulait bien le croire que la Suisse allait intervenir de manière « illimitée » pour protéger son franc. Par souci de précision, rappelons que l’auteur de ces lignes tenait le même propos en 2011, au moment de l’introduction du cours plancher.

Il en va de même de tous les acteurs qui ont cru à la promesse de la BNS. Comme toujours en matière de finance, il y a ceux dont la profession consiste à prendre des risques calculés (les institutions financières et assimilés) et le public qui finit souvent par porter le chapeau mais qui devrait être au bénéfice du doute. Les opérateurs professionnels – à l’instar des caisses de pension, et des banques internationales – auraient du discerner les risques qu’ils prenaient. Il en va (un peu) autrement des ménages polonais ou roumains (en tout des centaines de milliers de crédits) qui ont eu l’imprudence de penser qu’ils pouvaient assumer le risque de change. Il semblerait, soit dit en passant, que les autorités polonaises envisagent de faire passer à la caisse les banques qui leur commercialisé de crédits – que les autorités trouvent aujourd’hui – trop risqués. Entre ces deux catégories, il y a les entreprises suisses, petites,  moyennes et globales. Leurs voix se lèvent aujourd’hui pour limiter, voire baisser les salaires. Certes la perspective de la déflation – avec un D majuscule – plane sue la Suisse, mais il dans la répartition de charges d’ajustement suite à un auto-goal économique, ne faut-il pas tenir compte du comportement de cigales de certaines entreprises qui n’ont rien fait pour se préparer à l’éventualité d’un retrait en catastrophe du taux plancher.

L’histoire récente de la e fait que cet événement était attendu mais qu’il a pris à peu près tout le monde par surprise en dit long sur la rationalité économique contemporaine.

 

Paru dans La Liberté (Fribourg, Suisse) le 28 janvier 2015 et dans l’Echo (Bruxelles) le 29 janvier 2015

The Future of Finance – Session 1: Ethics and Finance

The Future of Finance – Session 1: Ethics and Finance

October 12, 2014, IMF Videos

Opening Remarks: David Lipton, First Deputy Managing Director, IMF
Sean Hagan, General Counsel and Director of the IMF Legal Department
Mark Carney, Governor, Bank of England
Philipp Hildebrand, Vice-Chair, BlackRock, Inc.
Christine Lagarde, Managing Director, IMF
Kok-Song Ng, GIC Chair of Global Investments
The Most Reverend Justin Welby, Archbishop of Canterbury

http://www.imf.org/external/mmedia/view.aspx?vid=3835505509001